Valls : pas d’atome pour Marine !

Publié le par Denis PIGNOL

Valls : pas d’atome pour Marine !

Valls : pas d’atome pour Marine !

Manuel Valls - vous savez, le Premier ministre de la France - est à surveiller. Sa santé mentale qui ne fait l'objet d'aucun suivi, et par conséquent d'aucun bulletin officiel, devrait pourtant interpeller l'Élysée.

Boulevard Voltaire | Henri Gizardin | Ancien pilote de chasse | 15-04-2015

Manuel Valls – vous savez, le Premier ministre de la France – est à surveiller. Sa santé mentale qui ne fait l’objet d’aucun suivi, et par conséquent d’aucun bulletin officiel, devrait pourtant interpeller l’Élysée, quand les citoyens s’interrogent à bon droit.

Des symptômes schizophréniques s’étaient pourtant manifestés durant la campagne pour les départementales quand des tremblements incontrôlés accompagnaient des outrances verbales où les mots « peur », « fracasser », « danger », « angoisse », « stigmatisation » furent utilisés dans la fureur de la vindicte verbale. Le philosophe Michel Onfray, pourtant peu labellisé à droite, s’inquiétait publiquement en déclarant « Manuel Valls perd les pédales » ! C’est peu dire quand on est embarqué sur le pédalo de François Hollande.

Toute cette virulence s’exprimait contre le FN, qu’il accusait de « ne pas aimer la France ». Rien que ça !

Les élections ont eu raison de ses discours tempétueux et le parti maudit a porté une certaine mauvaise humeur largement répandue, sans que les joutes et imprécations changent au final l’image débonnaire des départements, qui sont en majorité repassés à droite, suivant la tradition de l’alternance franchouillarde.

Mais voilà que, désormais, il repart cependant en campagne, tel Don Quichotte, contre les ailes d’un moulin qui tournent de plus en plus vite sous les vents mauvais du populisme. Et sans doute pour le marquer d’un symbole fort, il propage son discours vers les cieux ibères suivant l’exemple du pugnace hidalgo. Interrogé récemment par une chaîne de télévision portugaise, il déclare, le sourcil froncé et le verbe grave : « La France possède l’arme nucléaire, il est hors de question que ce pays tombe dans les mains du FN. »

L’argument est une vraie force de frappe ! Dans ce pays où les Français accordent de facto au Président, élu seulement par environ 30 % des citoyens, la capacité de mettre son doigt sur le bouton nucléaire, ce « privilège » exorbitant dont on ne fait jamais rappel durant les campagnes pourrait devenir un élément déterminant grâce à Manuel.

Il serait juste et opportun de demander, en effet, à chaque candidat ses dispositions quant à l’usage de la bombe et des conditions dans lesquelles il ne reculerait pas. Il me souvient que, naguère, interrogé sur cette grave question à l’occasion d’une interview, François Mitterrand avait répondu qu’il n’utiliserait jamais l’arme nucléaire. Autant dire qu’alors, la dissuasion allait au tapis et qu’on pouvait démanteler toutes les forces stratégiques.

Cependant, ayant survécu, elle est tombée dans les mains hésitantes de Hollande. En dépit de la réitération de son maintien, lors de sa visite aux forces aériennes stratégiques sur la base d’Istres, avant le départ de celui-ci en campagne, la destruction préventive de notre arsenal atomique préserverait la France du cataclysme annoncé par son Premier ministre en cas d’arrivée du FN au pouvoir suprême !

Publié dans presse nationale

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