Médecins du Monde : fusion de l’AME et la CMU

Publié le par Denis PIGNOL

Médecins du Monde : fusion de l’AME et la CMU

Médecins du Monde impose la fusion de l’AME et la CMU, les français paieront pour les immigrés

Lagauchematuer | Doumé Pépère | Blogueur Les créations du Diable rouge | 3 mars 2015

Médecins du Monde (MdM) a appelé mardi 25 février les parlementaires à modifier le projet de loi santé. L’association fondée par Bernard Kouchner quitte son rôle de mission humanitaire pour s’auto-proclamer agent intervenant politique. Et quelle mission puisqu’elle consiste à apporter des soins à une population clandestine donc hors-la-loi avec l’argent des contribuables déjà taxés à l’envi. Ainsi les nécessiteux de la terre entière viendraient légalement bénéficier des aides faites aux indigents nationaux grâce à cette fusion AME/CMU.

Seuls les actifs, en somme, porteraient la charge très lourde de la sécurité sociale, non seulement pour les précaires, mais aussi pour les “sans-papiers” toujours plus nombreux sur notre sol. L’AME étant déjà une aberration et une incitation à l’immigration. L’idée de la fusionner avec la CMU a pour but d’abroger le droit d’entrée ou franchise.

– Tiers payant obligatoire et salles de shoot

L’association félicite de sa hauteur certaines dispositions prises par le gouvernement pour la santé comme la généralisation du tiers payant (dispense d’avance de frais) ou l’expérimentation de salles de shoot, destinées à réduire les risques liés à la consommation de drogue selon elle.

Pour Médecin du Monde donc, c’est comme sur le net tout est gratuit et tout de suite, sauf que dans la réalité des gens travaillent pour pouvoir payer à d’autres.

Quant aux conséquences néfastes de la drogue, au lieu d’en faire l’apologie, de favoriser sa consommation, il semble plus subtil d’apporter des solutions de soin et des mesures pénales plus dissuasives. Les salles de shoot vont être des lieux de rassemblement pour toxicomanes et le quartier hôte en souffrira quand des centres thérapeutiques pourront apporter une seconde chance à la jeune personne qui s’est laissée piégée et le remettre dans les rails de la vie socio-professionnelle.

La prison en retrouvant son rôle dissuasif ferait reculer quelques vocations de trafiquants ou à défaut pourrait les éloigner de la vie civile.

Publié dans presse nationale

Commenter cet article