Manifestation gauchiste à Nantes

Publié le par Denis PIGNOL

Manifestation gauchiste à Nantes

Manifestation gauchiste à Nantes : 15 policiers blessés, ville saccagée aucune condamnation

Lagauchematuer | Paul Le Réactionnaire | Blogueur | 24 février 2015

L’an dernier, suite à la fausse dénonciation de la violence policière par Olivier Besancenot, j’avais déjà évoqué la violence dont fait preuve la gauche lors de mouvements sociaux ou de manifestations. Cette violence est visible puisque souvent filmée par diverses caméras de télévision. La violence qui l’est moins est celle des élections universitaires.

En début du mois se tenait l’élection des représentants étudiants aux conseils centraux de Science-Po Paris. Cet établissement n’est pas une université mais une grande école. On pourrait ainsi exiger des étudiants sciencepistes, de cette future élite dirigeante de la France, un comportement plus démocratique que dans le reste des universités de France. Mais ce vœu pieu ne tient pas compte de la seule stratégie utilisée par la gauche pour gagner une élection : la calomnie et la violence.

Ainsi, ce 7 février, alors que des militants du syndicat étudiant de droite, l’UNI, tractaient au 13U, leurs homologues du syndicat étudiant socialiste l’UNEF sont venus perturber la marche démocratique de cette élection. Un responsable local de l’UNI déclare : « ils ont commencé à mimer des clés de bras, à nous souffler dans le cou, à nous toucher le cul, et nos militants ont quitté le 13U car ils n’en pouvaient plus ». Plus tard dans la journée les militants de l’UNEF sont revenus à la charge traitant « d’obèse » et de « gros tas » une militante de droite aux formes disons généreuses. Puis s’en prenant à une militante de droite née en Corse, ces jeunes socialistes que plus rien ne semblait pouvoir arrêter auraient déclarés « les corses sont sous-développés, vous n’êtes pas vraiment des hommes ». Cela rappelle le fameux « sous-hommes » que Georges Frêche avait utilisé pour parler des harkis. Le racisme ordinaire socialiste !

En plus de ce racisme, la violence sexuelle est à souligner. En effet, ces militants de l’UNEF ont mimés des attouchements sexuels (« des comportements sodomites ») et l’un d’eux aurait dit à un militant de droite : « Viens dans les toilettes que je te sodomise ». Un jeune DSK en puissance, membre du bureau national de l’UNEF, qui n’est pas à son premier coup d’essai puisque déjà, en 2013, en marge des manifestations contre le mariage homosexuel il aurait mimé un comportement sodomite sur un jeune militant de la Manif pour Tous.

Mais cette altercation n’est pas la plus grave du genre. En 2012, lors des dernières élections étudiantes, un membre important du bureau national de l’UNI, Antoine Diers, s’était fait roué de coups par dix militants d’extrême-gauche à l’université parisienne de Tolbiac. Il avait du être évacué par les pompiers alors qu’il était dans un état critique. On notera que les CRS n’avaient pas pu intervenir dans l’établissement puisque le président de Tolbiac, un ancien directeur de cabinet du Président François Mitterrand, avait refusé qu’ils entrent.

Toujours en 2012, une quarantaine de militants anti-fascistes avaient séquestrés durant plusieurs heures des militants de l’UNI à l’université Lyon 2. Les CRS avaient pu, ici, intervenir.

Mais la violence des élections étudiantes sort aussi des campus. Ainsi, toujours en 2012, des militants du Front de Gauche avaient agressés, dans un bar, des étudiants (pour la plupart non politisés) à coup de barres en bois et de chaises car ils avaient refusés de lire les tracts qu’ils distribuaient.

Je pourrais multiplier les exemples. Je pourrais aussi évoquer mes souvenirs personnels puisque j’ai longtemps été responsable d’une section UNI. Mais cela n’aurait aucune utilité. Vous avez compris que les militants de gauche ne sont pas violents seulement lors de mouvements sociaux mais aussi lors d’élections.

La violence est donc intrinsèque à la gauche. Et, tel que je l’ai montré dans un précédent article, lorsque les militants n’en font pas montre, ils la tolèrent. La violence est, pour eux, une forme d’engagement politique.

Ce fut le cas cette semaine à Nantes et à Toulouse où de nombreux policiers ont été blessés et de nombreuses vitrines brisées. A Toulouse, où la manifestation pour les « zones à défendre » (notons bien le terme employé) était co-organisée par le NPA, les manifestants étaient, pour beaucoup, masqués et une cinquantaine (sur 450- soit plus de 10%) étaient « masqués contre les lacrymogènes, ils avaient l’intention de casser, avec des masses, des marteaux, des galets », déclare un commerçant dont la vitrine n’est désormais plus qu’un tas de verre.

Et, en toute logique, cette forme d’engagement politique est rarement condamnée par la gauche au pouvoir. Exceptée lorsqu’elle se retourne contre eux et que des accidents, comme la mort de l’un d’entre-eux, arrivent. On se souvient de la mort de Clément Méric ou de Rémi Fraïsse. Mais, qui a commencé ? Les militants de gauche !

Au final, cette violence est le cache-misère d’une idéologie sur le déclin. D’une idéologie née de la violence et qui n’a jamais fait ses preuves. Et tel un poisson en train de mourir qui se débat, la gauche est de plus en plus violente dans les campus et à l’extérieur car elle perd du terrain face à la droite et à l’extrême droite. Les derniers sondages pour les cantonales le prouvent. Ainsi que le passage en force de la loi Macron. Ici, de la violence démocratique !

Publié dans presse nationale

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