La CGT vend pour 25 millions d’€ un de ses châteaux de Cannes acheté avec l’argent public

Publié le par Denis PIGNOL

La CGT vend pour 25 millions d’€ un de ses châteaux de Cannes acheté avec l’argent public

La CGT vend pour 25 millions d’€ un de ses châteaux de Cannes acheté avec l’argent public

Lagauchematuer | Mike Borowski | Rédacteur en Chef | 26 février 2015

La crise touche nombre de français, beaucoup de nos compatriotes n’ont pas de travail et lorsqu’ils en ont un, celui-ci couvre à peine leur innombrables dépenses. Pourtant dans notre beau pays, certains ne connaissent pas la crise, à dire vrai ils ne l’ont jamais connu. Parmi eux, nos syndicats nationaux, dont la CGT qui depuis l’après-guerre se goinfrent sur le dos des français.

Pensez donc sous couvert d’une démocratie salariale totalement inexistante et inefficace, puisque seuls 8% des employés (chiffre gonflé) adhèrent à un syndicat, pourtant l’Etat paie 4 milliards d’€ par pour maintenir une représentativité inexistante. A moins que cette argent sert à garantir une paix sociale, mais là n’est pas la question de cet article.

Il est plutôt sur les biens acquis par le principal syndicat salarié qu’est la CGT. Nous avons ainsi un représentant salarié, censé défendre ouvriers, les employés, et les fonctionnaires face à un patronat qu’il considère toujours plus carnivore qui utilise l’argent public, donc l’argent des français pour s’acheter de somptueux châteaux sur la Côte d’Azur. Son propriétaire « la fameuse caisse centrale d’activités sociales (CCAS) EDF – donc la CGT -, qui jusqu’ici se servait des lieux comme résidence de vacances des salariés du groupe énergétique ». Nos syndicalistes menaient grand train pendant les vacances sur la croisette.

Mais comme il n’est pas très populaire pour des staliniens de posséder une demeure de capitalistes, ceux-ci ont décidé de mettre en vente ce palais de bord de mer, dont la mise à prix est de 25 millions d’€. Jolie prix pour la crème des prolétaires dont le rêve ultime serait de pendre du patron.

La bâtisse n’a pas encore trouvé preneur mais cela ne saurait tarder, puisqu’un bien immobilier d’une telle qualité ne court pas les rues. Seulement, cette façon de faire est symptomatique de la situation française actuelle. Nous avons des élites et des corps intermédiaires censés protéger le peuple se goinfrer toujours plus et une France de la base sous l’influence d’une crise économique et identitaire. Quelque chose de vraiment pourri dans le royaume de France, cette vente le prouve.

Publié dans presse nationale

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