L’Eglise Sainte-Rita à Paris bientôt détruite pour en faire des HLM et des parkings privés

Publié le par Denis PIGNOL

L’Eglise Sainte-Rita à Paris bientôt détruite pour en faire des HLM et des parkings privés

L’Eglise Sainte-Rita à Paris bientôt détruite pour en faire des HLM et des parkings privés

Lagauchematuer | Mike Borowski ­| Rédacteur en Chef | 15 mars 2015

Au risque de me répéter même si je pense qu’il faut marteler encore et encore ce message, et ne jamais lâcher prise, la France est la création de la conversion au catholicisme de Clovis il y a 1500 ans de cela. Cette partie de l’histoire de France n’est plus enseigné il est vrai, pourtant tout compatriote devrait savoir que nos villes et villages ont été érigés suivant la position du clocher. Donc qu’on le veuille ou non, il s’agit pour nous d’un patrimoine culturel, d’une partie de nous et de quelque obédience que l’on soit.

Il n’est pas insultant de l’évoquer puisqu’il est le roman national, celui qui cimente l’appartenance à la France. C’est comme ça. Que nos élites mondialisées le veuillent ou non. Cette période les fait enrager, mais malgré leur colère ils ne changeront pas le passé, celui-ci est immuable.

Pourtant nous apprenons que « l’église Sainte-Rita, paroisse emblématique du XVe arrondissement de Paris, connue dans le monde entier pour sa dévotion à la patronne des causes désespérées mais aussi sa bénédiction annuelle des animaux, ferme ses portes et son culte (rite catholique gallican) aux fidèles. »

« Malgré ses 300 baptêmes par an, 200 mariages, 70 enterrements et la ferveur de ses quelque 250 paroissiens à la messe dominicale, l’église de ce quartier au coeur de Paris est promise à la démolition par des promoteurs qui veulent en faire des logements sociaux et des parkings. »

L’abandon du culte, et de la chrétienté est le drame de ce pays. En chassant le catholicisme, on nous a nous a détournés de nous-mêmes, pour devenir un peuple sans passé et sans avenir. Nos élites mondialisées méprisent nos bâtiments que nos ancêtres ont construits de leurs mains, en les laissant à l’abandon comme des enfants laissent leurs parents. Si rien n’est fait c’est une partie de nous-même que nous perdrons, c’est ce que veulent nos gouvernants. Ils veulent l’homme nouveau, l’homme hors-sol, sans pays, sans patrie, sans culture. Un sauvage en somme. Autrefois on disait quand on a rien il nous reste notre culture, même cela on veut nous l’enlever.

Publié dans presse nationale

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