L’aveuglement ridicule de François Hollande, cause du drame de la France

Publié le par Denis PIGNOL

L’aveuglement ridicule de François Hollande, cause du drame de la France

L’aveuglement ridicule de François Hollande, cause du drame de la France

S’il est un mérite que l’on ne peut contester à François Hollande, c’est celui de ne pas avoir peur du ridicule.

Boulevard Voltaire | Jean-Jacques Fifre | Retraité - Ancien directeur administratif et financier | 07-05-2015

S’il est un mérite que l’on ne peut contester à François Hollande, c’est celui de ne pas avoir peur du ridicule. Passons sur ses escapades puériles à moto et ses comportements maladroits dans les circonstances les plus officielles (à Tokyo ou Tunis, pour n’en citer que deux exemples). Son adhésion régulière aux idées positives qu’il s’impose le conduit immanquablement à considérer que celles-ci sont de l’ordre du probable et non du possible, tant sa bonne étoile lui paraît disposée à lui ouvrir les voies de la réussite.

Or, le réel démontre souvent qu’il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir, quels que soient, par ailleurs, la confiance et le moral qui vous animent. Face au mur, il sait parfois le contourner pour préserver ce qui lui semble essentiel, même si ça ne l’est pas généralement.

Après s’être durablement payé de mots, notre Président sait se défausser pour reprendre son autosuggestion sur un autre sujet, et refiler le problème encombrant à un collaborateur. Rebsamen connaît le prix de ce stratagème avec le « chômage », tout comme madame Royal avec l’écotaxe ou Fessenheim. D’autres, comme Montebourg, l’on payé.

Aujourd’hui, Hollande énonce, en privé, une prophétie autoréalisatrice selon laquelle il aurait toutes les chances d’être réélu en 2017. À cela, il voit une raison : le retour « vraisemblable » de la croissance qui lui permettra de battre la droite au premier tour et de s’imposer en toute logique au second contre une candidate qu’il considère, avec mauvaise foi et opportunisme, hors du cadre républicain.

Mais comment croire au retour de l’expansion, tant on sent chez lui une incapacité rédhibitoire à démêler le réel de l’imaginaire ? Le réel, aujourd’hui, est constitué d’une multitude d’occasions permettant le désendettement, la libération des inhibitions entrepreneuriales et le retour de la confiance, les moteurs du développement. Le réel, c’est la baisse du prix des énergies, c’est le rééquilibrage de l’euro par rapport au dollar, ce sont les taux hyper favorables des marchés, c’est une situation qui profite à tant de pays. Mais François Hollande semble ignorer cela, comme il refuse d’envisager une simple étude sur une exploitation propre des gisements colossaux du gaz de schiste qui dorment sous notre sol.

Son imaginaire est bien au-dessus de tout cela. Il ne pense qu’à son destin et aux modalités politiques de sa réalisation. À mentir comme le Pierrot de la fable, son crédit a disparu. À ne rien concéder aux évidences du présent, son espérance est pitoyable. Mais il n’a d’autre ambition que celle-ci. Ce constat serait celui du ridicule s’il n’était celui du drame de la France.

Publié dans presse nationale

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Pieds Noirs 9A 07/05/2015 08:36

Bonjours à tous ..

"La les journalistes de gauche ,n'ont plus de pile pour la calculette et comme le calcul mental n'est pas leur fort, ils se sont dit on va laisser 13%, et les gens n'y verront que dalle."....


François Hollande est arrivé en jouant l’enfant gâté et capricieux à la tête de l’État Français. Un vrai gosse de riche, n’ayant jamais travaillé et qui, profitant de l’aubaine des circonstances, se revendique d’une autorité et d’une compétence qu’il n’a jamais eues.
Tous l’avaient dit. Il n’a ni charisme ni autorité, encore moins la carrure présidentielle.Dont nous avons constater depuis Mai 2012 ... Le plus impopulaire de la V°, oui, mais il peut se consoler en se disant qu'il est moins impopulaire que Pierre Laval en 1944, à qui tout le monde dans le rue voulait lui balancer ses poubelles sur la tête. Et le gouvernement de Siegmaringen n'avait presque aucun soutien populaire ..


La fonction n’a pas défait l’homme qu’il était. La Fonction n’a pas non plus changé l’esprit du petit homme dogmatique qu’il est. La fonction, dans son cas, n’a pas fait l’homme.
Loin de l’esprit de la tradition française, le petit homme, bafoue l’esprit des institutions. Il bafoue les principes primordiaux et fondamentaux dont le premier d’entre eux, la souveraineté du peuple.
Il a été élu à la majorité. Certes. Mais avec 33 % des inscrits. Peu importe me direz-vous puisqu’une fois élu, il devrait être le Président de tous les Français. Et non!!!, notre petit homme n’est que le Président de sa minorité.et par des voix étrangères qui ne seront jamais Français ..Une minorité qui ne fait plus l’unanimité dans la majorité. Cette majorité lui en voudra en cette année 2014 et voir empiré 2015 ..

Le petit homme s’en va, tel un gosse rêveur, pensant qu’il changera le monde seul avec ses petits poings. La suite est à l’image de son investiture : pluie, nuage, orage et foudre.


Le petit homme se prend des baffes dès le début. Maintenant on lui botte le train. Il est la risée de tous. Il n’a aucune autorité ni nationale, ni internationale. A vouloir jouer dans la cour des grands, il restera finalement accolé au mur des lamentations. Il sera de ceux dont on ne retiendra rien. Ou si plutôt de l’erreur qu’on ne devra jamais recommencer.
Le petit homme invective les plus grands de ce monde : l’Angleterre, l’Allemagne, l’Europe, Le Monde.
Il néglige les principes les plus élémentaires des relations diplomatiques et internationales.

Pire, il rompt les règles du savoir vivre et du savoir être. Le petit homme, en gosse gâté, se prend pour le sauveur, tel le Robin des bois des pays du sud de l’Europe. Négligeant par là qu’il fait partie de l’élite économique mondiale et oubliant qu’il est avant tout un moteur économique, et non un train à vapeur, qui se doit d’être solidaire des grands de ce monde pour justement aider au développement des plus affaiblis. C’est un devoir.

Le Petit homme détruit. Il détruit l’histoire pensant qu’on le marquera au fer rouge pour l’éternité.
Il détruit les racines oubliant que sans elles, l’arbre meurt.
Il détruit la richesse pensant qu’en prenant aux riches il fera moins de pauvres. Il fera surtout moins de riches et plus de pauvres.
Il détruit la famille parce que, peut-être, n’en a-t-il jamais eu vraiment lui même.
Il détruit l’économie par dogme.

Passé un certain temps, il sera opportun de s’interroger sur les motivations du petit homme. Tel « l’ange noir » décrit dans unarticle publié ici même par le Comte de Paris, il est très loin du concept de la blanche colombe.
Le petit homme vient de subir l’affront suprême. La désaffection de ses pairs de façon quasi unanime. Le sommet Européen est un échec.
Le « compromis » tel que le petit homme le présente est une franche reculade et un désaveu Européen de la politique Française. Un désaveu non seulement sur le mode de gouvernance, mais également sur la nature des réformes internes. Comme l’ont avancé les Anglais, nul besoin de se cacher derrière l’attaque au Mali pour faire oublier les échecs.

A Cameron et Merkel de dire en catimini « vos gaspillages, vos combines, faites ça en France, mais pas chez nous ». Et le petit homme s’en va, sans honte, toujours persuadé d’être dans la bonne mouvance.

Le petit homme va revenir. "Le mur de la honte s’abat sur notre pays," pas sur lui. C’est la particularité des égocentriques que de croire que les autres sont toujours dans l’erreur sans remise en question, aucune. « Moi Président, je… »
Le petit homme n’a plus le soutien de son peuple. Le petit homme est seul au monde.

En revanche soyons certains que les autres pays Européens ou Mondiaux, les plus grands, suivent de prés la pensée du peuple de France.
C’est sans doute dans cet esprit, et pour contraindre le petit homme, que l’Europe vient de lui donner une leçon d’économie et gestion. On ne brûle pas l’argent dont on ne dispose pas. C’est un principe de gestion en bon père de famille. Mais le petit homme ignore ses notions. Autant celles de «gestion» que de «bon» ou encore de «famille».

Le petit homme s’en ira sans que l’histoire ne retienne son passage, le sien et celui des sept nains. Le petit homme dépasse la ligne blanche.
Ses manquements répétés et cumulés font que ses actes, pire sa pensée, sont incompatibles avec la poursuite de son mandat.
Petit homme, fais attention, le peuple gronde. Quand il aura faim, ce qui ne saurait tarder, c’est ta pomme qu’on viendra manger.
Un petit homme n’est pas une référence au physique, c’est pire : c’est une référence à l’esprit…

Hollande devrait s'inspirer de Cicéron
Qui en 55 avant JC disait ceci :
" Les finances publiques doivent être saines
Le budget doit être équilibré
La dette publique doit être réduite
L arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée
Et l'aide au pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.
La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "
On est loin du compte avec Hollande qui ne fait que nous mentir avec des écrits de la r&a lit& inversé par son gouvernement socialiste pour faire bonne figure comme le fût pour la repentance devant Boutéflika en décembre 2012 en Algérie .. Disons le mur de la Honte tous simplement