Justice Taubira : sursis pour 9 « jeunes » de cité coupables de viol

Publié le par Denis PIGNOL

Justice Taubira : sursis pour 9 « jeunes » de cité coupables de viol

Justice Taubira : sursis pour 9 « jeunes » de cité coupables de viol

Lagauchematuer | Mike Borowski | Rédacteur en Chef | 3 mai 2015

Depuis quelques années l’Etat a abandonné tous ses pouvoirs régaliens, il ne bat plus la monnaie, ne contrôle plus ses frontières et ne rend plus la justice. Tout cela au nom de l’Europe et de l’idéologie progressiste tendant à excuser tout criminel en puissance surtout si celui-ci a le bonheur d’être étranger ou français de papier.

Nos gouvernants permettent donc à l’anarchie le pouvoir de contrôler notre pays. Chacun peut s’installer en France comme il le souhaite et y poser sa tente d’où qu’il vienne, les Français ne sont plus protégés pire ils sont laissé à l’abandon aux mains de tout contrevenants. Ils peuvent être tués, battus, violés, nos élites mondialisées s’en fichent. Trop occupé à mettre en place des lois qui chaque jour détruisent un peu plus une France qui ne sera plus éternelle.

Les bandes font la loi, les clandestins imposent la leurs, la France est aux mains de barbares prêts à en découdre avec l’autochtone. Et l’Etat à côté refusant de protéger ses propres enfants.

Nous apprenons que « Dix jeunes, mineurs au moment des faits étaient jugés par le Tribunal pour enfants de Briey (Meurthe-et-Moselle) pour avoir imposé à deux jeunes filles des relations sexuelles sous la contrainte et la menace. Les faits reprochés sont particulièrement sordides. La justice a décidé de les condamner à de la prison avec sursis. »

« En 2011, dix mineurs âgés à l’époque de 13 à 17 ans avaient été mis en examen pour agressions sexuelles en réunion, soupçonné d’avoir fait vivre un calvaire sexuel à deux victimes, mineures également.

Dans un garage de Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), les jeunes hommes sont soupçonnés d’avoir forcé leurs victimes à pratiquer des fellations sous la contrainte de bâtons et menaces de coups. »

« Les faits jugés par le Tribunal pour enfants sont particulièrement sordides. Outre, les fellations forcées, les victimes étaient passées à tabac. Pluie de coups de pieds et de coups de poing constatés au moment des dépôts de plainte. Les «tournantes» étaient également filmées puis diffusées sur les téléphones portables de nombreux jeunes dans les établissements scolaires. Une sorte de jeu et de défis relevés par les accusés. »

Seulement de la prison avec sursis, parfois c’est à se demander dans quel pays nous vivons.

Publié dans presse nationale

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