Jetés par-dessus bord parce que chrétiens

Publié le par Denis PIGNOL

Jetés par-dessus bord parce que chrétiens

Jetés par-dessus bord parce que chrétiens

Combien de victimes politiquement correctes faudra-t-il pour désiller les yeux de nos compatriotes sur la justification coranique de ces meurtres ?

Boulevard Voltaire | François Teutsch | Avocat | 19-04-2015

C’est encore un drame de l’immigration en Méditerranée dont l’information nous parvient ces derniers jours. Un de plus, à la suite des nombreux naufrages d’embarcations surchargées que les passeurs utilisent pour accomplir leurs tristes forfaits. Mais un drame qui éclaire d’un jour nouveau le phénomène migratoire, que nombre de nos compatriotes et la totalité des gens qui font l’opinion ignorent ou refusent de commenter.

Un canot pneumatique parti des côtes libyennes mardi est arrivé dans le détroit de Sicile mercredi, chargé de plus de cent personnes, essentiellement des Ivoiriens, Maliens et Sénégalais. En pleine mer, 12 d’entre eux ont été jetés par-dessus bord et ont péri noyés. Leur crime ? Être chrétiens !

C’est bien parce qu’ils confessaient leur foi dans le Christ que ces malheureux ont subi ce sort abominable. En Irak ou au Pakistan ils auraient sans doute été brûlés vifs. En mer, ils se sont noyés. D’autres ont échappé à la mort grâce à une chaîne humaine qui a rendu impossible leur éjection du canot. Sinon, combien auraient subi cette condamnation ?

Leurs assassins ont été arrêtés à leur arrivée en Italie, après que des survivants abasourdis eussent dénoncé le crime à la police. Nos voisins ultramontains, n’ayant pas encore atteint notre niveau supérieur de novlangue, se sont contentés d’expliquer que les individus arrêtés étaient de confession musulmane.

Déplorer l’invasion des côtes européennes par une immigration incontrôlable n’exclut évidemment pas de faire preuve d’élémentaire humanité envers des personnes qui sont, pour la plupart d’entre elles, des malheureux victimes d’une véritable traite humaine. Ils s’imaginent pouvoir trouver sur nos terres de quoi vivre décemment et s’intégrer à notre société occidentale qui, pourtant, a tout pour les horrifier à cause de ses « valeurs » : consommation, individualisme, indifférence spirituelle, en bref, « valeurs de la République ». D’authentiques malheureux qui ne parlent pas notre langue et toucheront des allocations et autres moyens de subsistance, sans comprendre pourquoi les belles promesses des ligues de vertu n’aboutiront finalement qu’à une formule médiatique : « sans-papiers ».

Mais, nous le savons, au milieu de ces hommes se glissent d’authentiques fanatiques qui viennent chez nous sous couvert de misère pour propager l’islam le plus conquérant. Et l’immense majorité de ces Africains sont musulmans. L’Afrique francophone est largement islamisée. Difficile, après cela, et face aux images quotidiennement diffusées des atrocités musulmanes dans le monde, de persister dans une attitude de déni, dans un discours sirupeux sur le « vivre ensemble », sur les relations islamo-chrétiennes et autres fariboles auxquelles nous sommes habitués. En réalité, ces musulmans exportent chez nous leurs manières de procéder : le chrétien mérite la mort parce qu’il est chrétien. Aucune autre explication n’est donnée, à ce jour, de ce drame noué sur les quelques mètres carrés d’une embarcation quasi submergée, où l’instinct de survie aurait dû primer sur les haines religieuses.

Dans l’état actuel de sidération mentale de notre pays, il est probable que ce crime sera mis sur le compte de « déséquilibrés ». Combien de victimes politiquement correctes faudra-t-il pour désiller les yeux de nos compatriotes sur la justification coranique de ces meurtres ?

Publié dans presse nationale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article