« Français de souche » interdit et remplacé dans les médias par « sans ascendance migratoire »

Publié le par Denis PIGNOL

« Français de souche » interdit et remplacé dans les médias par « sans ascendance migratoire »

« Français de souche » interdit et remplacé dans les médias par « sans ascendance migratoire »

Lagauchematuer | Mike Borowski | Rédacteur en Chef  | 5 mars 2015

Je ne suis pas français de souche, je suis donc très libre pour en parler. Je ne suis pas jaloux, je ne crois pas qu’il y a supériorité ou infériorité à l’être. Je suis né polonais à l’époque de Solidarnosc, et de la guerre civile menée par le mouvement syndicaliste de Gdansk contre le régime communiste. Ma famille est parsemée un peu partout en Pologne et en Biélorussie, je n’ai donc en France que mes parents. C’est l’histoire de ma famille. C’est comme ça, je ne peux pas le changer mais ne le veux surtout pas.

Pourtant je veux défendre le terme de « Français de souche », car il définit une identité propre à ceux qui le sont et le revendique Seulement, nos élites mondialisées niant ce fait puisque pour elles la France est un simple terrain vague où l’on s’installe au gré des mouvements de population. Elles défendent le fait que la France ne soit plus une nation, mais un concept sans passé, sans roman national, mais surtout sans avenir commun. Nos élites mondialisées débattent entre elles en laissant de côté le peuple pour définir le « Français de souche », à quelle génération cela la situe.

Mais là n’est pas la question, « Français de souche » est une identité pour nombre d’indigènes de France délaissées par une société multiculturelles et multiethniques. Ils craignent avec raison d’être à l’avenir « ethniquement minoritaire ». Ce qu’aucun être humain n’accepterai, quel que soit sa culture, ou religion. L’homme est ainsi fait, il court après une protection culturelle, auquel cas il meurt. Ils se sentent donc « Français de souche » contre une vague immigrationniste ne se finissant jamais. On ne peut leurs donner tort, on doit même les encourager dans cette affirmation nationale.

Ils défendent ainsi un héritage deux fois millénaires, contre l’idéologie antinationale que nous imposent nos gouvernants et leurs courroies de transmission que sont les médias et les pseudo-artistes. Car qui le fera si ce n’est pas eux ?

Ne comptez surtout pas sur nos bobos, ou nos racailles, les uns et les autres mettent tout en œuvre pour détruire pour divers raisons ce que les ancêtres de France ont mis 2000 ans à ériger. Une histoire que l’on peut qualifier d’unique dans ce monde se convertissant au mondialisme libertaire.

Pour arriver à ce maléfique dessein, nos élites mondialisées telle la novlangue, remplacent de notre champ lexical national des termes vieux de 200 ans comme « Français de souche » par des connotations politiquement correctes telle « sans ascendance migratoire » un peu comme les scientifiques nommant leurs sujets d’études. On banni et la France et la souche, comme si c’était le mal.

Mais au contraire notre peuple pour la première fois depuis l’après-guerre s’affirme, il ne veut plus être dirigé par des gens hors-sols ayant la haine de la France. Ces deux visions aujourd’hui s’affrontent, on dit souvent que les minoritaires gagnent sur les majorités. Espérons pour la grandeur de la France que cela ne soit pas le cas.

Publié dans presse nationale

Commenter cet article