Faillite de la Sécurité Sociale, des retraites, des caisses de chômage : que fait Hollande ?

Publié le par Denis PIGNOL

Faillite de la Sécurité Sociale, des retraites, des caisses de chômage : que fait Hollande ?

Faillite de la Sécurité Sociale, des retraites, des caisses de chômage : que fait Hollande ?

Lagauchematuer | Marie-christine Barriere Dupuy |  blogueuse | 29 mars 2015

Le génocide des Français est orchestré par des vauriens qui organisent des détournements de milliards lors de contrats officiels et secrets, comptes offshores, valises d’argent sale, rétro commissions sur les contrats publics, pillages d’entreprises publiques, piston pour leurs proches, favoritisme en tout genre. Le clientélisme fait florès : comme on ne peut pas demander à un élu de créer un emploi industriel, on exige de lui qu’il crée des emplois publics. Rien de tel qu’un poste d’élu, indemnisé ou salarié, pour récompenser un service rendu.

L’absurdité des trente dernières années a été la décentralisation (processus d’aménagement de l’État unitaire transférant les compétences administratives de l’État vers des collectivités locales).

Confier à des élus, les exigences des électeurs, les pressions était une folie.

Mai 68 incite au laxisme général. La loi du 3 janvier 1973 « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Avant 1973, l’État empruntait. De nombreux emprunts ont jalonné l’histoire économique de France, comme « le Pinay ». Les banques n’ont plus le droit de spéculer aux États-Unis. De Bruxelles, elles peuvent piller l’Europe sans vergogne.

Le déficit de la balance commerciale va nous obliger, si nous n’y prenons garde, à payer notre pétrole à crédit. Actuellement, les autres composantes de la balance des paiements comblent les trous.

L’autre problème vient des jeunes, restant sur le bord de la route…nous avons le devoir de penser à eux et des conséquences qui vont en résulter si nous ne nous attaquons pas aux problèmes de fond. Beaucoup ont verrouillé le système à leur profit en échange de vacances, de retraites précoces largement supérieures au droit commun, d’avantages énormes, d’impunité.

Les fonctionnaires doivent aligner les feuilles de paye et les avantages sociaux comme dans le privé avec les mêmes cotisations, partout, et les mêmes règles de prélèvements sociaux et de retraite et de chômage. Les lois électorales doivent s’occuper de la représentation nationale socio-économique et de la limitation des mandats nationaux électoraux, des grandes institutions ou villes à partir d’un certain seuil d’indemnités le plus bas possible !

Le « déséquilibre » des systèmes » est pernicieux avec ses subventions à la presse richissime ou génocidaire, abattements fiscaux illégaux pour les journalistes, aux associations francophobes racistes composées de parasites encadrées par des militants rapaces.

Il serait temps de ramener le nombre de fonctionnaires (indéboulonnables et protégés par un statut d’embauche à vie!)… à un niveau nettement plus bas. Le statut de la fonction publique d’après-guerre a été étendu à de nombreuses catégories de personnels de l’État. Très rigide, il permet peu de marges de manœuvre en matière de gestion du personnel .Cela s’oppose au principe à travail égal = salaire égal. Il est indispensable de faire un tri radical parmi les compétences. On se retrouve avec des tas de directeurs et sous-directeurs. Certains d’entre- eux ne sont pas fonctionnaires, mais contractuels et ont des salaires plus élevés que s’ils étaient fonctionnaire. C’est inadmissible ! Il faut chasser les « détachements » 10% de fonctionnaires sont dans des postes bidons, ou en » réserve » ou non affectés.

Quand allons- nous aligner les régimes de retraite des fonctionnaires, leurs avantages indus sur ceux du privé et limiter les contrats d’embauche à une durée limitée (comme dans l’armée par exemple) pour ne permettre la réembauche que du personnel méritant ?

De trop nombreux hauts fonctionnaires idéologues n’ont pas de limites dans leurs dépenses incontrôlées qui ne sont pas justifiables. Les contribuables, supportent de moins en moins les dépenses des politiques donneurs de leçons non soumis à l’élection, fortement contrôlés par l’État central qui n’ont aucune soumission envers la démagogie élective.

C’est l’administration-caviar, gagnant plus de 30 000 euros par mois, ils estiment mériter la progression à l’ancienneté, le rattachement inamovible à un corps (de manière à éviter l’adéquation des moyens et des besoins, régime des pensions directement imputé au budget de l’État), absence de mécanismes de contrôles, malgré la dette, la destruction sociale, le chômage et la misère…: ils sont indifférents aux souffrances des millions de Français qui connaissent la précarité.

Il ne faut pas omettre les syndicats idéologues corrompus, braillards et agitateurs professionnels ayant vécu toute leur vie du travail des autres. Supprimer toutes les subventions des partis et des syndicats permettrait de réaliser de sérieuses économies et pointer également les représentants syndicaux, délégués permanents n’ayant jamais travaillé ainsi que les professions protégées privilégiées (comme la R.AT.P). N’oublions pas les Comités « machins chouettes » les commissions paritaires ne représentant personne, les observatoires qui existe déjà, etc., etc. moins de fonctionnaires ne doit pas se traduire par moins d’infirmiers, pompiers ou policiers. Les employés territoriaux (c’est différent des fonctionnaires) sont recrutés au bon vouloir des élus (conseil général, régional, etc.)

Il y a de nombreux détachements dans des emplois administratifs ou syndicaux ainsi que dans certaines collectivités. Si on diminue les charges des entreprises françaises d’autant, la compétitivité sera améliorée, l’emploi augmenté, les recettes fiscales et sociales augmentées et le déficit diminué.

Le référendum permet démocratiquement de recueillir l’avis du peuple sur ce scandale déguisé. Les économies colossales autoriseraient des baisses d’impôts, des investissements, une augmentation du pouvoir d’achat, autant de facteurs susceptibles d’agir favorablement sur l’économie et donc sur l’emploi.

Pouvons- nous parler de justice quand nous constatons la libération des racailles, des pillards, d’escrocs immigrés et la condamnation avec sursis ou à des peines symboliques les élus mafieux. Le peuple racketté est mis à contribution pour rembourser les dégâts, les incendies de voitures, les émeutes !

Quand allons- nous revoir la loi d’autoamnistie pour les élus voyous, des politiciens repris de justice ?

Fraude fiscale, milliards détournés dans les caisses de la Sécurité Sociale, dans les caisses de retraite, dans les caisses d’assurance-chômage, dans les administrations et les ministères, dans les transports, dans les allocations familiales (polygamie…), millions de subventions aux clandestins et associations , pillage de l’assurance-maladie par des riches du tiers-monde se faisant soigner au détriment du peuple français… Les parasites paralysent le pays avec la délinquance, l’immigration, les détournements de fonds par les élus mafieux. L’intérêt général ne peut plus supporter cette énorme surcharge improductive… nos politiciens utilisent l’argent public pour leurs gueuletons, et les voyages avec leur dame de cœur… Les années Mitterrand ont fait beaucoup de mal à l’économie française et rien depuis n’a été remis en question. Aucune loi abrogée, au contraire Jospin et Chirac n’ont fait qu’aggraver la situation. La France est verrouillée ou vérolée par la gauche. Avec Hollande, c’est le pompon ! Notre République a créé de plus en plus de fonctionnaires, charge au privé de les nourrir via les impôts. Notre pays est devenu une terre d’injustice.

Les retraites de la fonction publique viennent de l’argent public, et donc ne ponctionnent pas les caisses du privé. Soit! Mais d’où vient l’argent public ? Les salariés du privé cotisent pour leurs propres caisses de retraite et payent aussi des impôts et taxes qui alimentent en partie l’argent public. Les fonctionnaires et agents de la fonction publique payent aussi des impôts et taxes qui alimentent l’argent public qui, à son tour, paye leurs retraites. Mais eux ne payent rien pour les retraites du privé.

Le jour où nos créanciers réclameront leurs dus que se passera’il ? Devrons- nous nous aplatir devant le Qatar ? On a tendance à oublier que chaque plein rapporte à l’État français, mais aussi à ceux qui possèdent les puits de pétrole.

Publié dans presse nationale

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