A quand l’abolition des privilèges de nos députés, sénateurs et grands élus ?

Publié le par Denis PIGNOL

A quand l’abolition des privilèges de nos députés, sénateurs et grands élus ?

A quand l’abolition des privilèges de nos députés, sénateurs et grands élus ?

Lagauchematuer | Marie-christine Barriere Dupuy | blogueuse | 1 avril 2015
Article 6 des droits de l’homme (4 août 1789)

La mise en pratique de l’article 6 « des droits de l’homme » (4 août 1789) a nécessité l’abolition des privilèges. Toute réactivation de ceux-ci est une violation de la constitution.

En enfreignant cette règle, le Gouvernement et les Parlementaires l’ont abrogé en oubliant que c’est de la Nation qu’ils tirent leurs privilèges.

Il serait souhaitable dans l’intérêt de tous d’apporter une révision de ces privilèges de leur voie « coutumière » et sa puissance normative face à l’absolutisme parlementaire régi par des stratagèmes protecteurs qui ne doivent subir aucune modification.

Ces usages passés dans les mœurs de la nation, ne doivent subir, aucune modification continue à sanctionner le pays étant aussi la cause de rupture dans l’évolution sociale.

Une controverse peut donner lieu à des revirements spectaculaires. Tous les Français s’accordent sur un point : il y a trop d’élus et trop d’avantages. Lors de joutes politiques, personne ne parle des associations caritatives… Chaque parti politique essaie d’obtenir le plus grand nombre de représentants afin d’obtenir le maximum sur le plan financier !

C’est très bien de tenir un discours humaniste, mais faire preuve d’humanité, de bon sens et d’intelligence du cœur c’est encore mieux. La négligence est la maitresse de la paresse, de l’indifférence et de l’ignorance. Cette dérive de la liberté populaire se réalise à l’avantage d’une hiérarchie de hauts fonctionnaires responsables possédant soit- disant des compétences qu’ils font prévaloir au détriment de l’aspect humain. L’égo veille sur leurs prérogatives. Cette conduite liberticide leur permet également de faire régner une dictature administrative. Les profiteurs se gavent et les médiocres ne permettent pas que s’expriment ceux qui leur portent ombrage.

Il serait souhaitable d’organiser un referendum afin de restreindre le nombre d’élus pour que le peuple retrouve sa souveraineté dans le but de réaliser des économies au lieu d’entretenir des parasites.

Actuellement le scrutin convertit, avec une virtualité sournoise le votant en comparse d’un arrangement auquel il n’a aucun pouvoir de collaborer et qui a pour finalité de l’exploiter corps et âme.

Les privilèges sont une non-participation aux efforts des citoyens. Si les Français doivent se serrer la ceinture, il faut la réciprocité chez les politiciens ! Il est anormal que chaque vote en faveur de tel élu rapporte une certaine somme au parti qu’il représente ! Il faut dépasser le politiquement correct et la subtilité sémantique en revoyant la Constitution.

Les partis politiques n’ont qu’à tirer leurs ressources de leurs adhérents ! Peut-on parler de démocratie en France quand le scrutin proportionnel n’existe pas et ne peut donc exprimer d’une manière juste les divergences d’opinion des électeurs ?

Avec quel argent sont rétribués nos élus si ce n’est avec le nôtre ?

Le scrutin majoritaire permet d’éliminer les candidats indésirables les passant à la moulinette dans chaque circonscription grâce à ce découpage !

On ose parler d’égalité dans ce pays où il y a les petits et les grands électeurs…

Les grands électeurs sont rétribués par quel moyen ?

Les grands partis cherchent à garder un rôle primordial ayant peur que le jeu des petits partis pèsent dans la constitution de la majorité parlementaire.

A compter de 1871, la France a expérimenté plusieurs changements dans le déroulement du scrutin législatif.

Le scrutin majoritaire a été réinstauré en juillet 1986 pour les élections législatives. Ce scrutin avantage la constitution de majorités parlementaires fortes et qui se partagent le gâteau…

Ces grands électeurs vont ensuite élire leurs sénateurs et la boucle est bouclée.

La représentation proportionnelle intégrale est en application en Italie depuis 2005. Un système proportionnel est exercé en Scandinavie, en Belgique, aux Pays–Bas.

Article 6 des droits de l’homme (4 août 1789)

La mise en pratique de l’article 6 « des droits de l’homme » (4 août 1789) a nécessité l’abolition des privilèges. Toute réactivation de ceux-ci est une violation de la constitution.

En enfreignant cette règle, le Gouvernement et les Parlementaires l’ont abrogé en oubliant que c’est de la Nation qu’ils tirent leurs privilèges.

Il serait souhaitable dans l’intérêt de tous d’apporter une révision de ces privilèges de leur voie « coutumière » et sa puissance normative face à l’absolutisme parlementaire régi par des stratagèmes protecteurs qui ne doivent subir aucune modification.

C’est quoi une République Bananière ?

Je répondrais c’est comme la France même si l’ombre d’Idi Amin Dada ne plane pas car il y a une mise en place de concessions (que certains voudraient perpétuelles comme au cimetière) politiques en exploitant la totalité des français.

Délit d’initiés, caisses noires, violations des lois de la République, justice à plusieurs vitesses avec ses loupés…je voulais dire prescription des condamnations chez des élus !

La prescription est l’art de ne pas payer sa dette à la société après un certain délai.

Publié dans presse nationale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article